Le coût très élevé des infrastructures de transports exige la mobilisation de nouveaux financements. Mais les objectifs de cohérence territoriale et soutenabilité financière de ces investissements nous invitent à penser l’urbanisme et les déplacements simultanément. C’est là que le levier de la fiscalité de l’urbanisme peut intervenir. Que peut-on attendre de la taxation des plus-values des terrains constructibles et des opérations immobilières réalisées à proximité de ces infrastructures ? L’étude de Gérard Lacoste, directeur de l’IAURIF, publiée récement, tombe à pic. Elle est téléchargeable à l’adresse suivante :
http://www.iaurif.org/fileadmin/Etudes/etude_599/NR_477_web.pdf
A lire également, un article de Marc Wiel sur : "L’organisation de nos villes peut-elle devenir plus économe en déplacement en automobile", Paru dans le numéro 138 de la revue Etudes Foncières. Mars Avril 2009 : A l’adresse suivante :
... dont le point de vue est un contre-pied : pour Marc Wiel, il serait plus judicieux de taxer l’incohérence territoriale (la trop grande dispersion de l’habitat et de l’emploi génératrice de déplacements.)
Retrouvez tous les écrits de Marc Wiel sur son site :
http://sites.google.com/site/wielmarc/